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[Scorpius wants to abduct Crichton and dissect him]

John Crichton: Aeryn, if Scorpius gets me...
Aeryn Sun: I know, shoot you.
John Crichton: No. No, no. Shoot him.

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Mercredi 22 août 2007 3 22 /08 /Août /2007 20:24

Vous en avez marre des séries ? Regardez "MythBusters" !

Ca dure 40 minutes, ça s'apparenterait à un documentaire, et ça change des séries "classiques". Il y a 5 saisons, diffusées sur Discovery Channel, et vous pouvez en visionner kelkes-unes sur cet excellent site (bien ke, à mon grand regret, le site a dû se faire taper sur les doigts, il y a plein d'épisodes de pleins de séries ki ne sont plus dispo... Ouiiiin, surtout pour les "Twilight Zone" ke j'avais recommencé à mater, enfin bon).

Adam Savage et Jamie Hyneman sont deux (grands enfants) ingénieurs situés entre McGyver et la A-team (l'agence tout risque pour les incultes), experts en effets spéciaux, et ils se proposent des démystifier (d'où le titre) les légendes urbaines et autres croyances scientifiques bien ancrées dans nos petites têtes naïves. Pour ceci, ils disposent d'un atelier gigantesque, des kelkes assistant(e!! mmmmmmhhhh Kari.... :-P)s, et de moyens de professionnels (kom par exemple du "gel ballistike" utilisé dans les reconsitutions de crimes pour imiter la texture de la chair humaine).

Bref, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander, et sans avoir les moyens pour vérifier par vous-mêmes. Au choix :

 

  • - est-ce k'on peut survivre dans un ascenceur en chute libre si l'on saute juste avant l'impact ?
  • - dans le même esprit, si l'on tombe de très (très) haut dans de l'eau, peut-on y réchapper si l'on fait tomber un marteau juste avant nous pour éclater la surface de l'eau ?
  • - et si c'est un penny ki tombe de très (très) haut, est-ce ke peut ça peut me fracasser le crâne ?
  • - mais aussi : peut-on briser un verre rien k'avec une voix très aigüe ? Combien de temps peut-on survivre et peut-on s'en sortir si on se réveille dans un cercueil après avoir été prononcé mort à tort ?
  • - sans oublier les "filmiques" : peut-on casser un verrou avec une balle de revolver ? Et si quelqu'un nous canarde avec ce même revolver, cela sert-il à kelke chose de plonger dans l'eau pour éviter les balles ?
  • - mon préféré : en combien de temps et avec kelle technike peut-on refroidir le plus rapidement possible un pack de 6 bières ? ;-D

La liste est longue et je ne veux pas vous gâcher le plaisir de la découvrir, mais les résultats sont souvent surprenants. Ca dévient vraiment du délire kan Adam et Jamie se lancent un défi, genre fabriker le meilleur "hovercraft" (aéroglisseur) pour vérifier si le mythe d'un tel engin fait à partir de 3 aspirateurs tient le coup. Car oui, ils font tout pour s'opposer dès k'ils en ont l'occasion, kom sont opposées leurs personnalités. Adam est très puéril et prêt à faire n'importe kelle connerie, tandis ke Jamie est bourru et avare de compliments. Mais ils ont la même lueur au fond des yeux kan ils arrivent à faire exactement ce k'ils veulent, et on aimerait être à leur place. Et surtout : ils sont drôles et plein d'esprit, ce ki ne gâche absolument rien.

Ajoutez à cela une voix-off enjouée, un peu de musike pêchue, une réalisation dynamike et très soignée, et le fringuant Buster (le crash-test-dummy et mascotte officielle du show), et vous avez la recette de MythBusters.

J'ai découvert cette série chez ma petite soeur, et depuis je n'en décolle plus. Je ne saurai donc ke trop vous la conseiller, d'autant plus ke, contrairement aux autres posts sur ce blog nous recommandant une série en 10 saisons de 25 épisodes d'une heure et demie chacun, vous pouvez en prendre un au hasard kan ça vous chante, et moi j'aime bien faire ça ! Si avec tout ça je ne vous ai pas donné envie de regarder, je ne sais pas koi faire d'autre...

Par Dre@dLol - Publié dans : Série TV
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Jeudi 11 janvier 2007 4 11 /01 /Jan /2007 23:29
Vient de sortir (re) chez Folio SF le roman "Le Jour des Triffides" de John Wyndham

Si je vous parle de ce roman ce n'est pas pour vous en faire un résumé, je ne l'ai pas encore lu (comment ça comme d'hab???...)

Non, si je vous en parle déja c'est parceque la sublime couverture de cette édition Folio SF a été dessinée par Pascal Quidault

Pour ceux qui ne connaitraient pas le magnifique travail de Pascal, allez donc jetter un coup d'oeil à son blog en lien dans le Vortex Internet (K-ido blog)

Tony
Par Tony - Publié dans : Livres
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Lundi 27 novembre 2006 1 27 /11 /Nov /2006 17:27

 

Non je ne vous parlerai pas de politique!

La catastrophe présentée ici est toute autre (quoique...)

CASINO ROYALE est le 21 ème James Bond au cinéma  et l'on aurait pu espérer que la majorité acquise, la franchise se montre adulte, responsable et respectable

Las...James bond nous fait sa crise d'adolescence avec retard

Le film commence bien, si l'on excepte les 5 premières minutes en noir et blanc

Oui parceque j'ai payé ma place 8 euros c'est quand même pas pour me taper un film en noir et blanc; et le budget du film est quand même d'approximativement 150 millions de dollars, avec ça, ils pouvaient tout de même se payer de la couleur

Bon passons! ça ne dure que 5 minutes et puis ça permet à nos yeux de s'acclimater au nouveau James Bond

bah oui parceque une fois la couleur revenue, il vous tape à l'oeil le nouveau James; il est tellement blond que quand le soleil donne sur ses cheveux ça fait réflecteur!

Et puis il est plus petit que les anciens (sauf Timothy Dalton) du coup au début on le voit pas à l'image...faut penser à baisser les yeux..on se croirait un peu dans "ou est Charlie?"

C'est Daniel Craig qui joue ce nouveau James Bond, et force est de constater qu'il s'en tire plutôt bien, même si, comme dirait une amie, "il est monoexpressif"

Ah oui c'est vrai! chez Daniel les sourires se comptent sur les doigts d'une main passée dans un Sanibroyeur mais à la différence du maître es-paralysie faciale -j'ai nommé Steven Seagal-on devine que Daniel, il peut le faire!

Sinon, Daniel, il est beau, il est musclé, il est blond...mais comme la James Bond Girl est Brune ça compense...

Je disais donc que le film part plutôt bien avec, en entrée, une fabuleuse (si si vraiment) scène de poursuite, pleine de cascades et de fusillades; du travail léché, sans fioriture, sans effets spéciaux gerbeux

Ensuite c'est plus calme, normal c'est l'exposition des personnages, la mise en place de l'intrigue, des grosses voitures, du fric qui déborde des valises, des visages patibulaires, des belles filles, des sourires énigmatiques, des grimaces à faire froid dans le dos.

Ensuite, c'est encore plus calme, normal il faut bien montrer les paysages des pays où le film à été tourné question de contrat avec les gouvernements

Ensuite c'est encore encore plus calme, normal, il faut bien nous montrer les logos des marques qui sponsorisent le film

Ensuite c'est toujours aussi calme, et là ça devient inquiétant:

On a bien eu une tentative de partie de jambe en l'air avec une pouffiasse à l'accent italien insupportable (j'ai même cru un instant que c'était Belluci qui doublait) mais très vite James à préféré lui commander du champagne et se tirer (tient vas y ma cocotte pendant que tu bois moi je me casse)

En même temps on le comprend, car plus tard on la retrouve morte dans un filet de pêche et l'on se rend compte que même les crabes n'ont pas voulu d'elle...

Il y a bien quelques dialogues rigolos qui nous permettent de patienter mais 3 blagues carambar sur 2h15 de film c'est un peu léger

Alors on se prend à espérer; à chaque nouvelle scène, on prie pour que James dégaine, qu'il explose, disperse, ventile façon puzzle!

Vain espoir; là ou James Cameron aurait déja fait péter 3 fois la planête, Martin Campbell s'endort sur sa pellicule un peu trop persuadé que voir James Bond enfiler un smoking sur mesure suffit à nous faire bander

Non Martin, Daniel Craig s'extasiant qu'Eva Green -la fille de Marlène Jobert- ait pu, d'un seul coup d'oeil, deviner ses mensurations ne nous fait pas bander !!!!

Pour être franc, c'est même l'inverse! A ce stade du film on débande sévère et malheureusement ce n'est pas fini.

Vient alors la partie de poker...

Censée être le clou du film, elle imprime près de 20 minutes de pellicule et peut se vanter d'être la partie de carte la plus chiante de l'histoire du cinéma.

Chiante et totalement confuse, à tel point qu'un personnage secondaire doit nous expliquer ce qui se passe, cette partie de carte finit de nous faire bander mou et nous achève littéralement...mais je ne doute pas que patrick BRUEL l'ait trouvée formidable...ça doit bien être le seul!

Vous pensez que l'on a atteint le fond de la connerie cinématographique?

Pas du tout!

Le méchant mort, après avoir frappé plusieurs fois sur les testicules de James Bond avec une corde...

 (si si je n'invente rien!)  (bon il est pas mort d'avoir tapé les couilles de 007, il est mort parcequ'il a préféré lui taper les roubignoles plutôt que s'enfuir, oui parce que "Le Chiffre" le grand méchant de l'histoire, est le premier méchant Bondien à avoir un quotient intellectuel frisant le zéro absolu et le premier méchant Bondien à avoir des ennemis plus effrayant que lui)

...on enchaine les plans Bachelor: James et la fille à l'hopital (ou James se repose les roubignoles), James et la fille sur un bateau, James et la fille à la Plage, James et la fille sur un bateau à Venise, James et la fille dans un hôtel à Venise...

Encore 15 minutes de pellicule gâchée

Et enfin! Enfin! Alors que le film se termine et qu'il ne reste que 5 minutes de pelloche Kodak, v'là James Bond qui se réveille, qui réalise qu'il a été berné et qui dégomme tout ce qui passe à sa portée dans une scène abracadabrantesque ou on tente de nous faire gober que l'on vient d'assister au plan le plus machiavélique du monde

Les producteurs se rendant finalement compte qu'il n'y pas eu assez d'explosion dans le film on décidé de claquer approximativement 10 millions de dollars dans la séquence finale.

Ohhh, rassurez vous! Pas pour se payer des acteurs dignent de ce nom; Queneni, simplement pour que l'on voit James Bond détruire une maison en plein coeur de Venise

Et puis ensuite James Bond pleure, James Bond se gratte la seule couille qui lui reste, James Bond traite de garce la fille de Marlène Jobert et James Bond part vers de nouvelles aventures.

Conclusion: Quand je repense à ce film je me dis que l'on devrait attacher Martin Campbell nu sur une chaise sans fond et lui battre les couilles jusqu'à ce qu'il en crêve!

Tony

Par Tony - Publié dans : Cinéma
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 14:45
PRISON BREAK

Créée par Paul Scheuring en 2005
Producteur(s) : Brett Ratner, Matt Olmstead, Marty Adelstein, Dawn Parouse et Neal Moritz.

Michael Scofield:
Wentworth Miller
Lincoln Burrows: Dominic Purcell
Fernando Sucre: Amaury Nolasco
John Abruzi: Peter Stormare
Dr. Sara Tancredi: Sarah Wayne Callies
Henry Pope: Stacy Keach
Veronica Donovan: Robin Tunney
Theodore Bagwell: Robert Knepper
Brad Bellick: Wade Williams
LJ Burrows: Marshall Allman
Agent fédéral Alexander Mahone [Dès la saison 2]: William Fichtner

Prison Break saison 1

Prison Break a certainement été l'un des concepts de séries les plus novateurs de l'année 2005

L'histoire de cet homme -Michael Scofield- qui se fait emprionner dans la même prison que son frère Lincoln Burrows- accusé à tord du meutre du frère de la Vice Présidente et condamné à mort - en ayant  le secret espoir de l'en faire évader à l'aide des plans de la prison qu'il s'est tatoué sur le corps est tout simplement géniale

A coté de l'histoire de l'évasion proprement dite, la série nous fait suivre aussi celle de Veronica Donovan, ancienne petite amie de Lincoln, bien décidée à tout tenter pour innocenter son ami et démeler le complexe écheveau du complot qui a fait de lui une innocente victime.

Tournée dans l'enceinte d'une véritable prison désaffectée -Joliet près de Chicago- qui lui donne une certaine authenticité, la série se montre, dès son pilote, captivante, grâce notamment à un scénario ingénieux et des personnages attachants.

La suite ne déçoit pas!

L'intrigue complexe nous est dévoilée au fil des épisodes à grand coup de révélations fracassante pour notre plus grand bonheur, tandis que les cliffhangers et les rebondissements à l'intérieur de la prison s'enchainent à un rythme effréné là encore pour notre plus grand joie et l'on se prend à serrer les dents et s'inquiéter du sort de Michael et de ses compagnons lorsque le danger rode et qu'ils risquent de se faire prendre.

Jusqu'au 22ème et dernier épisode de la première saison, le parcours est presque sans faute, le jeu des comédiens solide et même Wentworth Miller dont l'expressivité pourrait faire pâlir de jalousie Steven Seagal réussit à nous prouver lors de quelques scènes que cette paralysie faciale est un vrai jeu d'acteur et qu'il est bon comédien.

Bref! en un mot, Prison Break première saison est une vraie réussite

Aussi, pouvions nous attendre de la seconde saison, qu'elle soit d'égale qualité...pauvres de nous!

Prison Break saison 2...Et bien courrez maintenant!

Parcequ'ils ne pouvaient pas décemment décliner leur concept à l'infini, les producteurs ont décidé que la seconde saison serait la suite logique de la première à savoir: Michael et ses camarades ont réussi à s'évader, donc maintenant ils vont devoir fuir la police , c'est d'ailleurs pour cela que la seconde saison a pour titre "Man Hunt" (chasse à l'homme)

Le premier épisode de la seconde saison pose le décor, nous donne une idée de ce que sera l'ambiance générale de la série et nous réserve quelques surprises vertigineuses.

Tout s'annonçait donc pour le mieux, d'autant qu'un nouveau personnage fait son apparition campé par l'excellent William Fichtner que l'on a pu voir dans Invasion (série TV), Contact, Armageddon, etc... et qui promet de bon moment de télévision

Las!

Très vite il faut se rendre à l'évidence, les scénaristes ne savent pas trop ou ils vont, ils ont du mal à gérer plusieurs histoires en parallèle, à rendre crédibles leurs personnages  exposés cette fois çi en pleine lumière et en pleine nature.

Tentant de reprendre la recette qui a fait le succès de la première saison, ils accumulent les rebondissement foireux, les suspenses à deux balles et les dialogues nauséeux.

Plus les épisodes passent et plus l'équilibre délicat atteint lors de la première saison vacille; les épisodes trainent en longeur ou se permettent des élipses temporelles dramatiques qui nuisent à la cohérence de l'ensemble

Pour ne rien arranger, la série a perdu trois de ses acteurs:
       - Patricia Wettig qui joue la Vice Présidente partie sur une autre série -Brothers and Sisters sur ABC- (même s'il se pourrait que l'actrice revienne);

       - Camille Guaty qui joue Maricruz, la fiancée de Sucre partie sur The Nine -toujours sur ABC- 

       - John Billingsley qui joue le frère de la Vice Présidente, lui aussi parti sur The Nine.

Comment un Network comme la Fox - qui diffuse Prison Break- et les producteurs d'une série à succès ont-ils pu laisser filer comme ça leurs acteurs?

C'est assez incompréhensible.

Bien que leur personnages étaient/sont secondaires, l'absence de ces acteurs se fait tout de même ressentir sur la série, particlièrement sur l'intrigue principale et sur l'histoire de Sucre, obligé de courir après une Maricruz invisible au fil de épisodes jusqu'à ce que ces -et pour cause- rendez-vous manqués deviennent agacant voir risibles.

Ajoutez à cela une véritable Lostite-aiguë qui pousse les producteurs à dégommer un à un leur personnages principaux sans plus de raison que celle de dire " nous aussi on peut "...et vous obtenez une pauvre deuxième saison

Il faut aussi faire remarquer, pour enfoncer encore un peu plus le clou, que si tous les personnages sont susceptibles de mourir ou de se faire capturer, il en est un qui passe allègrement au travers toutes les mailles du filet, défiant toutes les lois de la cohérence et de la rigueur scénaristique, il s'agit de Theodore Bagwell alias T-Bag.

Les Scénaristes/Producteurs se sont dit qu'ils tenaient là avec ce personnage le méchant ultime, le salaud de première, l'Hannibal Lecter du Tube Cathodique.

Malheureusement pour eux,  ils ont oublié un élément essentiel: un bon méchant est un méchant crédible, et dans le cas de T-Bag on est loin du compte

Main sectionnée recousue par un vétérinaire, pas de précaution particulière pour se cacher, un gabarit  à le faire recaler à la Boxe même dans la catégorie Poids Plumme, mensonges énormes à un agent de police, etc...

Et pourtant, pourtant, rien ne lui arrive!!!
Personne pour l'intercepter!
Alors même que ses petits camarades ne peuvent pas faire un pas dans le plus petit trou perdu des USA sans se faire repérer, lui, voyage tranquille.

Mieux, bien que physiquement diminué, T-Bag se paie le luxe de faire la peau à un tout récent ex-gardien de prison pourtant loin d'être un  enfant de coeur...

T-Bag c'est le terminator de Prison Break

12 épisodes viennent d'être diffusés, le 13 ème le sera lundi 27 novembre avant une interruption jusqu'en janvier 2007

Je doute au vu du douzième épisode - qui rapproche encore un peu plus la série du grand précipice de la nullité télévisuelle- que le 13 ème saura la ramener  sur les sentiers de l'excellence

Je doute aussi que la pose sera propice à quelques réajustement bienvenus qui permettraient de sauver les meubles

Brillantissime idée devenu étoile filante dont le génie, l'intérêt et la qualité ont disparut dans le grande vide télévisuel, ou survivent malheureusement les producteurs crétins, les scénaristes pitoyables et les acteurs pathétiques, Prison Break n'est plus que l'ombre d'elle même

Après cela on se dit que Faf Larage et son insupportable "Pas le Temps" est le moindre des accidents qui  lui soit arrivée

Tony
Par Tony - Publié dans : Série TV
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 01:25
Troisième  roman de Dan Brown, Anges et Démons est le premier livre à mettre en scène le professeur de Harvard spécialiste en symbolique religieuse Robert Langdon qui deviendra mondialement célèbre trois ans plus tard - en 2003- grâce au Da Vinci Code.

Sorti en France après le Da Vinci Code, il est tentant d'écrire cet article en y faisant systématiquement référence et  tentant de dire "Comme dans le Da Vinci Code..."

Pourtant c'est bien ce dernier qui à tout emprunté à son aîné, les codes secrets, les intrigues à tiroirs, les symboliques religieuse, les secrets millénaires, et cette Eglise: la Grande Muette !

En résumé, Robert Langdon est appelé à l'aide par le responsable du CERN -en Suisse- afin de l'aider à résoudre le meutre d'un éminent scientifique, travaillant pour le CERN, que l'on vient de retrouver assassiné dans son bureau, une inscription gravée au fer rouge sur le torse: ILLUMINATI

De là, notre brave professeur va se retrouver embarquer dans une histoire incensée qui va le mener  des Etats-Unis au Vatican en passant par la Suisse.

L'entrée en matière est un peu indigeste et tout le passage sur le CERN un peu barbant -surtout pour qui a lu le Da Vinci Code où là l'intrigue se révélait captivante dès les premières pages.

Ici, il faut du temps à Brown pour la mettre en place, les rebondissements, les révélations, les secrets et les enigmes ne faisant leur apparition qu'après plus d'une centaine de pages.

Mais l'attente, n'est pas vaine et vaut véritablement le coup pour qui accepte de se laisser enfermé par la toile de vraies fausses vérités tissée par Dan Brown.

Alors, comme dans le Da Vinci Code (ça y est je l'ai dit), une fois fait  fi des approximations, et des entorses à la vérité historique, on se laisse tout simplement mener en bateau par une intrigue intelligente, ingénieuse, bien ficellée et sans aucun temps mort.

Mieux, en lisant ce livre on se rend compte à quel point le Da Vinci Code est simpliste; pas par sa remarquable explication Du Secret mais par les évènements qui ponctuent l'histoire.
En comparaison d'Anges et démons, il se passe très peu de choses dans le Da Vinci Code.

Ici en revanche plus l'histoire avance plus Brown se libère et assume pleinement son histoire et les conséquences qu'elle entraine.

Sans en révéler davantage, le final est assez Apocalyptique et on se prend à rêver d'une prochaine adaptation de cette histoire au cinéma, mais surtout sans Tom Hanks, sans Tautou et sans Ron Howard

Enfin, on peut sans doute reprocher à Brown un style littéraire assez pauvre -je ne suis pas assez calé en la matière pour juger- mais je trouve qu'il y a dans ce livre à quelques reprises, de somptueux dialogues (ou monologues) sur le thème de la religion et la science qui mérite le détour.

Dan Brown a souvent été taxé d' anti-catholique par l'Eglise et/ou ses fidèles...

Ce livre prouve, à mon avis qu'il n'en est rien...

Il se pourrait même qu'en y regardant de plus près on y trouve un plaidoyer en sa faveur ou à tout le moins une plume plus amicale qu'il ni paraît.


Tony
Par Tony - Publié dans : Livres
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